Folie passagère
Gros titres, titres hypothétiques de films ou de livres absurdes mais qui me font rire…
- Maman, je vais vous passer par les armes
- Mon foie ne répond plus
- Le temps est assassin, j’ai mangé ma montre
- Flûte, je me suis assise sur ma glace
- Je suis vraiment un con fini
- Les photos inédites de Dieu ont brûlé
- Dieu est un pain au chocolat
- Ce soir j’attaque ma table roulante
- Il y avait des nouilles au dîner ; j’en ai repris trois fois
- J’ai vu un chanteur de country voler dans l’espace
- J’ai vendu mon corps en viager
- Dans une brocante, j’ai trouvé ma tante
- C’est en voulant la remplir que je compris la passoire
- Le rot est une forme d’art sans aucun doute affirma le consul
- Esprit et clarté sous le pont de l’Alma
- Sinatra à la fête de l’Huma
Chanson (hommage à Boris Vian)
Tes yeux sont comme des moulins à vent
Qui broient mon cœur comme du blé
Aïe Aïe Aïe c’que ça fait mal
Aïe Aïe Aïe c’que t’es cruelle
Ton corps est aussi souple qu’une planche à voile
Projetée dans ma tête par une grosse vague
Aïe Aïe Aïe c’que ça fait mal
Aïe Aïe Aïe c’que t’es maladroite
Tes paroles sont comme une tronçonneuse
Qui me lacère de haut en bas
Aïe Aïe Aïe c’que ça fait mal
Aïe Aïe Aïe c’que t’es bizarre
Notre union ressemble à un vieux ranch désaffecté
Où tournent les vautours et rôdent les coyotes
Aïe Aïe Aïe c’que ça f’sait mal
Aïe Aïe Aïe tu m’f’ras plus d’mal
Ton corps pendouille dans la cave
Comme une vieille chauve-souris desséchée
Aïe Aïe Aïe c’que ça fait mal
Aïe Aïe Aïe de r’partir les menottes aux poignets.